L’inceste, un fléau qui toucherait près d’une femme sur dix en France

L’inceste, un fléau qui toucherait près d’une femme sur dix en France

non-a-lincesteIl m’a été pour moi difficile d’établir des statistiques, mais selon le site aivi.org, deux millions de français en seraient victimes. On avance aussi qu’une une femme sur dix est concernée.

Il faut savoir que la plupart des faits se produisent quand les personnes sont mineures. Une enfant de moins de dix ans par exemple, est non seulement vulnérable, influençable mais a aussi beaucoup à apprendre de la vie. Autrement dit quand le père commence à perpétrer ses actes pervers, la fille découvre quelque chose d’inhabituel et pour la rassurer ou se protéger, on lui dit tout simplement que c’est normal et que tout le monde fait ça. Seulement pour assouvir le désir sexuel au détriment de personnes mineures, il faut parfois exercer une forte pression psychologique pour que l’enfant soit soumis. Ce qui le fragilise encore plus. Il devient comme un jouet.
L’inceste peut détruire la personnalité de l’enfant et entrainer d’importantes séquelles psychologiques. Insomnie, mauvaise estime de soi, mauvais résultats scolaires, pensées suicidaires…Les symptômes révélateurs peuvent êtres nombreux.

Le problème est que beaucoup d’enfants ont peur de parler ; soit parce qu’ils ont hontes soit parce qu’ils se sentent coupables. Si pour quelqu’un comme moi, faire éclater la vérité c’est trois fois rien, pour une personne fragile, cela peut représenter une épreuve traumatisante. De plus cela peut faire écrouler tout un univers de vie familiale. C’est la raison pour laquelle certaines femmes de pères incestueux cherchent à fuir la réalité et se taisent; mais il faut savoir que ces femmes-là se rendent complices.

Dénoncer peut entrainer pour chaque membre de la famille l’écroulement de toute une vie : divorce, licenciement, disputes, dépressions…Bref des facteurs qui peuvent être aggravant pour l’enfant et qui peuvent ajouter d’autres raisons, malheureusement pour garder le silence.

Si vous avait déjà été victimes d’inceste, n’hésitez pas à solliciter de l’aide sur le site aivi.org. Plusieurs personnes qui ont vécu le même enfer que vous sont idéalement placées pour vous donner les meilleurs conseils et vous aider à reconstruire votre vie.
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A propos de la loi…Nombreuses sont les associations qui demandent à ce que ce fléau soit inscrit dans le code pénal. Il a disparu du droit en 2011 après une décision du Conseil constitutionnel. Or c’est très important que l’inceste soit considéré comme un crime spécifique et non pas seulement une circonstance aggravante du viol.

Un allongement de la durée de prescription est nécessaire afin de ne pas laisser de tels actes impunis. Une victime sur deux qui composent le numéro vert évoquent des faits subis dans l’enfance et il est fréquent que les personnes parlent quand il est trop tard (quand elles sont adultes le plus fréquemment) pour condamner les auteurs des faits. Beaucoup d’association ont été crées, en plus d’apporter leur soutien aux victimes, dans le but de rendre ces faits imprescriptibles.

3 réponses à to “L’inceste, un fléau qui toucherait près d’une femme sur dix en France”

  • Sandrine dit :

    Je suis indignée par le chiffre : deux millions de français en sont ou en ont déjà été victimes. C’est trop ! Beaucoup trop !
    Cela veut dire que sur une Trente personne que vous allez croiser dans la rue, une va être ou aura déjà été concerné par ce grave problème.

  • christiane dit :

    Un enfant va rechercher la confiance, la tendresse, des câlin il s’agit en fait d’affection parentale. La personne adulte va confondre cette demande de tendresse avec des signes de séduction, car elle-même est dans un désordre qu’il soit affectif, psychologique, sexuel et elle va vouloir se rassurer et identifier que l’attitude de l’enfant sont des témoignages d’envie sexuelles. Et c’est personnes là doivent être soignés et mises hors d’état de nuire

  • admin dit :

    La personne qui commet l’inceste est perverse maline et manipulatrice pour ne pas se retrouver en position d’accusé. L’enfant est dans tous les cas ni responsable ni coupable, sachez-le !

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